Partager l'article ! Les tatas de la nonne: Nul besoin d'être à Madagascar, sans dout ...
Tout a commencé par une année à Dakar, où j'ai découvert à la fois l'Afrique et ce métier de journaliste : en quelques semaines, je n'imaginais plus vraiment d'avenir sans l'une ni sans l'autre.
Depuis, je m'efforce de poursuivre ces pérégrinations pour connaître, comprendre, et avancer.
De déboires en découvertes, je vous invite à me suivre par ce blog !
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Nul besoin d'être à Madagascar, sans doute, pour écrire un tel article. Si ce n'est qu'on voit ici plus de bonnes soeurs qu'ailleurs, beaucoup par vraie conviction, quelques unes parce que c'est un moyen de s'en sortir, de gagner le respect d'autrui (ce sont les seules à ne pas être bousculées à la gare routière du sud et rien que pour ça, croyez-moi, ça vaut le coup) voire d'aller à l'étranger.
Toutes ces bonnes soeurs se ressemblent beaucoup dans leur façon de s'habiller. Souvent aussi, de se chausser, car beaucoup ont des sandales de cuir bien solides pour la jeune génération, des chaussures fermées avec chaussettes ou même bas de laine pour les plus âgées (bonjour la chaleur !).
Mais l'autre jour, il y en avait une portant des tatanes en plastique, bleu vif (foncé). Je ne sais pas pourquoi, cette vision m'est restée.